Les miens

Les miens
Le temps n'est plus à la réflexion mais à l'action!!
NE SOYONS-PAS COMPLICES!! AGISSONS!!

Nassuf, membre du collectif, chargé de communication.

Merci à vous!!

Lettre ouverte aux Français

Chers concitoyens,

Voilà à peine douze ans, la France et le reste du monde sont indifférents aux conséquences de 1"l'immigration clandestine" entre les îles de Mayotte et d'Anjouan. Un drame humain sans précédent, accentué par la traversée clandestine de 70km de côtes séparant l'ile de Mayotte, collectivité départementale française et l'Union des Comores. 2Plus de 4500 morts !

L'archipel des Comores, situé entre le sud-est du continent africain et Madagascar, est constitué de quatre îles: la Grande Comore, Anjouan, Moheli et Mayotte. Anciennes colonies françaises, ces îles partagent une langue, une culture et une population homogène. Leur destin politique fut commun jusqu'au lendemain de l'année 1974. Le résultat d'un référendum d'autodétermination, contesté par l'ONU, scinde l'archipel en deux entités politiquement différentes : d'une part la République fédérale islamique des Comores aujourd'hui Union des Comores et d'autre part la collectivité française de Mayotte. Malgré d'incessantes résolutions onusiennes, l'île de Mayotte reste dans le giron français. Les inégalités de développement, la croissance démographique galopante, la fracture sociétale et l'instabilité politique des Comores engendrent un déplacement massif de Comoriens vers Mayotte.


Pour contenir cette migration, la liberté de circulation entre Mayotte et le reste des Comores est entravée en 1995. Un visa est requis pour les ressortissants comoriens pour toute entrée ou séjour à Mayotte. Cette barrière politico-administrative engendre une frustration conduisant à l'immigration clandestine à bord d'embarcations de fortune - kwassa kwassa - à la source de nombreux chavirages. En l'absence d'observatoire, l'on estime à plus d'un millier de morts par an, dont 21 morts et 46 disparus pour le seul été 2007. Un phénomène devenu la première cause de mortalité au sein de l'archipel des Comores. Ô combien de vies brisées. Ô combien d'enfants n'ayant pas vu leurs parents revenir à la maison.

En dépit de ce cimetière marin, les migrants à Mayotte, estimés à 55 000 sur une population totale de 160 265 selon l'INSEE, sont victimes de patrons voyous qui les emploient sans la moindre protection sociale. Face à une population mahoraise désabusée, désemparée et dépassée, les migrants deviennent des boucs émissaires au point qu'un maire ait ordonné l'incendie de leurs habitations. Nous ne sommes pas loin de l'affaire des paillotes corses. De fortes tensions sociales restent palpables. Néanmoins brisons les tabous et exigeons l'arrêt de ce fléau par des solutions pérennes et humaines.

N'est-il pas temps de dire tout simplement stop à cette traversée de la mort ? N'est-il pas temps que la politique de coopération bilatérale franco-comorienne investisse dans l'amélioration des infrastructures hospitalières déjà existantes aux Comores ? N'est-il pas temps de privilégier l'éducation par l'amélioration de la formation du corps enseignant, par la relance d'une augmentation des infrastructures d'accueil ? N'est-il pas temps d'apporter des solutions face aux jeunes comoriens ayant quitté le système scolaire sans aucune qualification ? N'est-il pas temps de revoir la rigueur douanière que subissent les denrées comoriennes à l'entrée de Mayotte afin de favoriser l'artisanat au sein de l'archipel ? N'est-il pas temps d'établir des partenariats d'échanges universitaires pour favoriser l'émergence de pôles de compétences et de recherches scientifiques ?
Chers concitoyens, cette traversée clandestine demeure un véritable drame humain, stoppons ce phénomène en exigeant de nos élus et représentants d'Etat d'inscrire les solutions humaines à l'ordre du jour à l'Assemblée Nationale. Signons la pétition pour dire NON à la traversée de la mort : www.stop-kwassa.org.

STOP KWASSA !
Collectif des jeunes franco-comoriens contre la traversée de la mort.
1 Immigration clandestine : Ce terme est sujet à controverse, de part la législation internationale, l'ONU n'a pas reconnu en tant qu'entité appartenant à la France, l'île de Mayotte. De plus, dans la constitution Comorienne, l'île de Mayotte est inscrite comme faisant partie de l'ensemble comorien. De ce fait, l'utilisation du mot immigration ne correspond pas à la législation internationale.

2 Le rapport déposé au sénat le 06 juin 2001 (Rapport n° 361 (2000-2001) de M. José BALARELLO), précise que de 1997 à 2001, on estime à 4.000 le nombre de morts dû à des naufrages de kwassa-kwassa. Soit 1000 morts par an.
Sources : http://www.senat.fr/rap/l00-361/l00-36115.htm

# Posté le mercredi 12 mars 2008 09:27

SOIRÉE DE LA FEMME

samedi 15 mars 2K8
23h 30 à 5h
Péniche ALTERNAT
Quai de bercy 12émé
Metro 6 et 14 : bercy
Metro : quai de la rapée.

Binghi Man Sound System rend hommage à la Femme.

A l'occasion de la Journée Mondiale de la Femme le 8 mars et de l'anniversaire de l'Impératrice Mennen, née le 25 mars 1891,
Binghi Man Sound vous donne rendez-vous pour le
Ladies Show Part II
Session Spéciale Ladies avec
Lady Sweety, Sista Majesty et Sista Tchad.

Big soirée Reggae Nu Roots Dancehall à la Péniche Alternat
(Paris), avec aux platines le Crew de Binghi Man Sound, MC Fari Kazemde et Selecta Sharly.


[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 11 mars 2008 11:40

UN LOVE

UN LOVE
STOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOPPPPP


Quelqu'un t'aime

À lire lentement............. en silence!


LOVE

Il y a au moins 5 personnes dans ce monde qui t'aiment

au point de mourir pour toi.

Il y a au moins 15 personnes qui t'aiment d'une certaine manière.

La seule raison pour laquelle une personne te déteste,

c'est parce qu'elle veut être comme toi.

Un sourire de toi apporte de la joie à quelqu'un
même s'il ne t'aime pas.

Toutes les nuits, quelqu'un pense à toi avant d'aller se coucher.
Tu représentes le monde pour quelqu'un.

Si ce n'était pas pour toi, quelqu'un ne pourrait pas vivre.

Tu es Spécial et Unique et quelqu'un

dont tu ignores l'existence t'aime.

Quand tu fais la plus grosse

bêtise,

quelque chose de bien provient de celle-ci.

Quand tu penses que le monde te tourne le dos, regarde bien:

C'est surtout toi qui tourne le dos au monde!!!!

Quand tu penses que tu n'as pas de chance

quand tu n'as pas ce que tu veux, tu ne l'auras probablement pas.

Si tu crois en toi, probablement, tôt ou tard, tu l'auras.

Souviens-toi toujours des compliments que tu reçois.

Oublie les remarques méchantes.

Dis toujours aux gens ce que tu ressens à propos d'eux,

tu te sentiras mieux quand ils le sauront.

Personne ne mérite tes larmes et tes pleurs,

et celui qui le mérite vraiment ne te fera jamais pleurer.

Si tu as un meilleur ami, prends le temps de lui dire

ce qu'il représente pour toi.

# Posté le mardi 11 mars 2008 10:58

IMPRESS AFRICA AGAIN!!!!!!!!!!

IMPRESS AFRICA AGAIN!!!!!!!!!!
Etre féministe aujourd'hui


Inutile, extrémiste, dépassé, agressif... le combat féministe ne remporte pas l'adhésion des foules. Face à l'accusation d'extrémisme, ma première réaction consiste en général à me payer une bonne rigolade jusqu'à ce que je réalise que la personne qui la profère est tout à fait sérieuse. Bien que je défie quiconque de me citer à quel défilé féministe un brave type aurait été jeté dans la Seine, ou en quelle année des colleuses d'affiches féministes auraient dégommé un innocent, le mot " féminisme " continue de faire trembler.
Alors, quitte à en décevoir quelques-uns, je me vois dans l'obligation de faire deux ou trois révélations utiles. Non, le féminisme n'a pas pour vocation l'éradication partielle ou totale du genre masculin. Aucune féministe n'a, à ma connaissance, castré de vrai mâle de toute sa vie. Nous ne possédons pas d'armes de destruction massive, ni de camps d'entraînement en Afghanistan. A vrai dire, nous n'avons même pas de camionnette pour nos manifestations. Les féministes n'ont que leurs mots. Et elles en usent.

Un combat actuel

Le féminisme consiste à œuvrer pour qu'hommes et femmes soient égaux en droits et en devoirs dans toutes les sphères de la société. Tout défenseur des valeurs démocratiques devrait donc, au même titre que l'anti-racisme, s'en réclamer. Pourtant il n'en est rien. Ou plutôt si... mais seulement en Afghanistan ou dans l'une de ces charmantes contrées où l'on échange les femmes contre des chèvres. Bref, les féministes sont invitées à aller se faire voir sous d'autres latitudes.
Ici, le combat contre le machisme est supposé sans raison d'être parce que les femmes sont censées avoir obtenues les même droits que les hommes. Le féminisme est soi-disant illégitime. Personnellement, je serais ravie qu'il le soit. Le problème est que l'égalité n'existe que sur le papier. Les salaires des femmes sont encore, à poste équivalent, inférieurs de 25% à ceux de leurs collègues masculins. La violence machiste n'est pas un mythe : chaque mois, en France, cinq femmes meurent des coups et blessures infligés par leur conjoint !
Le viol touche plus d'une Française sur dix. Le harcèlement sexuel ou moral sur le lieu de travail n'a pas disparu. Le sexisme de la publicité et la prostitution prouvent que le corps des femmes est encore un consommable comme un autre : il sert à vendre... quand il n'est pas carrément vendu ! Le partage des tâches ménagères reste théorique : en cinquante ans, la participation quotidienne masculine a, en moyenne, progressé de dix minutes. Sans oublier l'omniprésence masculine dans les hautes sphères du pouvoir politique... Bref, hors de l'Afghanistan, on n'est pas pour autant sortis de l'auberge.


En quoi ça consiste

La romancière américaine Rebecca West écrivait dans les années 50 : "Je n'ai jamais réussi à définir le féminisme. Tout ce que je sais, c'est que les gens me traitent de féministe chaque fois que mon comportement ne permet plus de me confondre avec un paillasson."
Plus de cinquante ans après, ces propos ont pour moi une résonance familière. Etre féministe, c'est déjà commencer par s'interroger sur soi-même. Considérer son comportement dans toutes les sphères de la vie sociale (y compris privées, du couple et de la famille), c'est remettre en question ce que tout le monde semble tenir pour immuable, fatal ou nécessaire.
L'action féministe, c'est d'abord le dialogue avec les proches, hommes et femmes. Surtout ces dernières, car avoir conscience des constructions sociales sexistes qui nous gouvernent, c'est déjà s'en libérer.
Christine de Pisan suggérait au XIVe siècle (sic !) que la majeure partie des différences constatées entre hommes et femmes n'était pas le fait de la nature mais bien de l'éducation, orientée selon le sexe. Aujourd'hui, cela demeure un des principaux messages féministes et il se heurte encore, en 2003, aux plus vives réticences.
Pour résumer, il y a, d'un côté, le nécessaire de la parfaite ménagère qui figure systématiquement dans les pages " filles " des catalogues de jouets. De l'autre, les PDG des plus grosses entreprises françaises, toujours des hommes. Faire la corrélation entre ces deux réalités, c'est déjà du féminisme !
C'est aussi rétablir ce que j'appellerais une certaine vérité historique, car les femmes sont les grandes oubliées de l'histoire. Cet oubli systématique est grave car il contribue au dénigrement, et, pis encore, à l'auto-dénigrement des femmes. Les féministes se font donc le devoir de rappeler que les femmes ont eu une place décisive à des moments clef des grandes luttes humaines, souvent pour être renvoyées à leurs fourneaux une fois la bataille remportée. La féminisation des titres et des noms de métiers, loin d'être une peccadille ou un caprice, va dans ce sens : rendre les femmes visibles là où on cherche à les nier.
Aujourd'hui, le féminisme doit intégrer de nouvelles problématiques. Celles des banlieues, par exemple, où le machisme est à l'origine d'une véritable terreur exercée sur les femmes. Qu'elles se disent féministes ou pas, les filles des quartiers commencent à sortir du silence, montrant leur ras-le-bol de l'ordre machiste. Elles lancent l'appel "Ni putes ni soumises". Elles marchent sur toute la France. Que l'on vienne ou non de ces quartiers, en tant que féministes, nous sommes concernées et marchons avec elles.



Etre Chienne de garde

Etre Chienne de garde, c'est d'abord faire partie d'une association dont plus personne n'ignore le nom, ce qui est appréciable, étant donnée la quasi invisibilité médiatique du féminisme. Les Chiennes de garde offrent avant tout un formidable espace de rencontre, d'écoute, de débat et d'information féministe via leur site Internet. En soi, c'est un acte. Ce site sert, entre autres, à initier ou à relayer des actions plus concrètes : une pétition contre le viol, la marche des femmes des cités, le soutien à Touria Tiouli retenue à Dubaï...
Site : http://chiennesdegarde.org







Gaël Octavia

# Posté le mardi 26 février 2008 17:10

IMPRESS AFRICA AGAIN

Combats de femmes


Elles sont jeunes et moins jeunes, diplômées ou pas, Françaises de souche ou immigrées... Toutes (parfois accompagnées d'hommes) se battent, encore et toujours, pour faire valoir le droit des femmes, lutter contre les discriminations dont elles sont l'objet, et les intégrismes qui leur ôtent toute liberté.
À l'approche du 8 mars, journée mondiale des femmes, Place Publique a souhaité faire le point sur le combat féministe, à travers celui de trois associations - "Les Sciences potiches se rebellent" (voir l'article), Mix-Cité (voir l'article) et Femmes contre les intégrismes (voir l'article) -, l'histoire de Fatoumata (voir le portrait) et le témoignage (voir la tribune) d'une Chienne de garde, sans oublier la marche des femmes des quartiers (voir l'encadré à la fin de cet article).
Loin de l'exhaustivité - les associations sont légion et les combats nombreux -, ce dossier propose un arrêt sur image sur des femmes revendiquant une égalité, souvent promise, jamais acquise y compris dans nos sociétés occidentales. Plus grave, un " backlash " (1) (un effet boomerang) mettrait en cause certains acquis, comme si la société patriarcale se vengeait d'avoir été " déstabilisée " par les luttes et les victoires des femmes. La vigilance est donc de mise. Mauvaise nouvelle pour celles qui pensaient que leurs mères avaient fait l'essentiel du travail : le combat continue et, d'une seule voix, les féministes nous avisent qu'il est loin d'être gagné...

(1) Backlash, la guerre froide faite aux femmes, de Susan Faludi, éditions Des femmes, 1993.

IMPRESS AFRICA AGAIN

# Posté le mardi 26 février 2008 17:06

EL CLASSICO

EL CLASSICO
OM = 2 PARIS = 1





QUI NE SAUTE PAS N'EST PAS MARSEILLAIS WAIS

VOUS L'AVEZ SENTI OU PAS !!!!!


Dédicasse à tous les Bamboclatt parisien qui me soule avec leur Match

Proverbe Marseillais :

Quand on supporte une EQUIPE DE MERDE comme le PSG : ON FERME SA GUEULE !!! Merci

Et je sais que vous n'allez plus la ramener. OK!!!!!!

# Posté le lundi 18 février 2008 10:41